Légendes indiennes

Liste des émissions

Cette légende des Indiens Ojibway du Lac Huron et plus précisément les Indiens Chippewas raconte l’histoire du jeune Guijek qui, quelques mois après s’être marié, perdit sa femme d’une manière accidentelle. Guijek était follement amoureux de la belle Waba Onigouch, ( Étoile du Matin), et il refusa d’accepter cette mort injuste à ses yeux. Guijek ne se consolait pas malgré les conseils de ses parent set de tous les gens du village, Guijek préféra s’installer près de la tombe de Waba Onigouch. Il se laissait mourir quand une nuit, il eut une révélation…. Oui c’était bien cela, il lui fallair tenter l’impossible et aller par lui-même jusqu’à la Terre des Espris afin de reprendre sa bien-aimée et la ramner dans le monde des vivants. Le voyage qu’il va entreprendre dans un monde trange va lui permettre , grâce à son entêtement, d’entrevoir le Monde des Esprits…

La femme d'hiver

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Un jeune chasseur vivait dans les bois pendant tout l’hiver. Un jour, il aperçut un orignal qui l’observait de ses grands yeux bruns. Quelque chose l’empêcha de tirer… Il rentra chez lui, un peu songeur et trouva son wigman enveloppé d’une lueur étrange. Lui faudrait-il désormais vivre comme l’animal, sans rien posséder, en protégeant sa famille afin qu’elle puisse, elle aussi, subsister et l’aimer?

Windigo

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Un jour, il n’y a pas si longtemps, un homme tua deux orignaux et en fut très fier. Il pensait aux bons repas qu’il offrirait à sa famille et à l’argent qu’il gagnerait en vendant le surplus de viande aux blancs. Soudain, des nuages venant de nulle part se formèrent au dessus de lui. Le vent se mit à souffler violemment. Un hurlement se fit entendre, puis un autre… L’effroi s’empara de l’homme qui s’enfuit en laissant les bêtes fraîchement tuées derrière lui. Le lendemain, lorsqu’il revient sur les lieux pour récupérer la viande, une tempête s’éleva de nouveau et il entendit les mêmes hurlements que la veille. Le Windigo, c’était le Windigo… l’esprit de l’excès qui allait le punir d’avoir tué un orignal pour s’enrichir.

Glooscap

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La boîte magique

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Un jeune garçon, Noujéké-spasou, n’était bon qu’à faire sécher les mocassins de ses frères. Un jour, l’en d’entre eux arriva de la chasse avec un corbeau. Noujéké Spasou se dit en lui-même : « je me marierai avec une jeune fille aux cheveux noirs comme le corbeau, aux lèbres rouges comme le sang et à la peau blanche comme la neige ». Et voilà Noujéké-Spasou sur le chemin de cette belle inconnue. Il voyageait pendant plusieurs lunes lorsqu’il rencontra un vieillard qui lui remit une boite magique. Grâce à cette boîte, Noujéké-Spasou arriva finalement dans le village où vivait la jeune fille de ses rêves. Malheureusement, elle était la fille d’un chef tyrannique et Noujéké-Spasou du répondre à des exigences toutes plus difficiles les unes que les autres afin de se mériter cette qu’il aimait. La boite magique procurait à Noujéké-Spasou des pouvoirs surnaturels, mais allait-il pouvoir faire front aux malédictions de ce chef? La jeune fille qu’il cherchait tant n’était-elle as en fait la première clarté du jour?

Le chemin des Esprits I

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Cette légende des Indiens Ojibway du Lac Huron et plus précisément les Indiens Chippewas raconte l’histoire du jeune Guijek qui, quelques mois après s’être marié, perdit sa femme d’une manière accidentelle. Guijek était follement amoureux de la belle Waba Onigouch, ( Étoile du Matin), et il refusa d’accepter cette mort injuste à ses yeux. Guijek ne se consolait pas malgré les conseils de ses parent set de tous les gens du village, Guijek préféra s’installer près de la tombe de Waba Onigouch. Il se laissait mourir quand une nuit, il eut une révélation…. Oui c’était bien cela, il lui fallair tenter l’impossible et aller par lui-même jusqu’à la Terre des Espris afin de reprendre sa bien-aimée et la ramner dans le monde des vivants. Le voyage qu’il va entreprendre dans un monde trange va lui permettre , grâce à son entêtement, d’entrevoir le Monde des Esprits…

Le chemin des esprits II

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Voir le chemin des Espris I : Cette légende des Indiens Ojibway du Lac Huron et plus précisément les Indiens Chippewas raconte l’histoire du jeune Guijek qui, quelques mois après s’être marié, perdit sa femme d’une manière accidentelle. Guijek était follement amoureux de la belle Waba Onigouch, ( Étoile du Matin), et il refusa d’accepter cette mort injuste à ses yeux. Guijek ne se consolait pas malgré les conseils de ses parent set de tous les gens du village, Guijek préféra s’installer près de la tombe de Waba Onigouch. Il se laissait mourir quand une nuit, il eut une révélation…. Oui c’était bien cela, il lui fallair tenter l’impossible et aller par lui-même jusqu’à la Terre des Espris afin de reprendre sa bien-aimée et la ramner dans le monde des vivants. Le voyage qu’il va entreprendre dans un monde trange va lui permettre , grâce à son entêtement, d’entrevoir le Monde des Esprits…

Le chemin des esprits III

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Voir le chemin des Espris I

Moowis, où es-tu Moowis ?

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Beau-gars, le jeune homme le plus beau et le mieux habillé du village était amoureux de la belle Cochis. Mais elle ne lui prêtait aucune attention. Blessé dans son amour-propre, Beau-Gars décida de se venger. Aidé par un esprit qu’il connaissait, il fabriqua avec de vieux chiffons et de la neige un bonhomme de neige richement vêtu qui s’anima à l’appel magique de son nom, Moowis. Cochis, en le voyant, tomba éperdument amoureuse du bel étranger. Son père décida alors de les marier au plus vite. Mais Moowis risquait de fondre à tout instant : il s’empressa de quitter le village et Cochis insista pour le suivre. Beau-Gars ne s’empêcher de sourire : son stratagème avait réussi. Cochis essaya de rattraper Moowis mais celui-ci avait fondu à la chaleur du jour. La jeune fille éplorée ne trouva que de vieux chiffons enfouis dans la neige. Moowis avait disparu à jamais et Cochis, tout en se lamentant, le chercha des années durant au milieu des forêts. Mais les pleurs de Cochis résonnèrent toute la vie dans le cœur meutri de Beau-Gars. Le destin de la vie s’écoule comme le torrent d’une manière immuable.

Mandamin ou la légende du maïs

9

Zhomin était un garçon respectueux des traditions et des coutumes. Les anciens le chargèrent de s’occuper d’un étranger nommé Mandamin ( qui signifie l’aliment merveilleux), qui venait d’arriver au village. Celui-ci se disait envoyé par le Grand Mystère pour mettre Zhomin à l’épreuve, qui consistait en une lutte au corps à corps : le vainqueur serait celui qui tuerait l’autre. Zhomin, de nature très courageuse, réussit à vaincre l’étranger et l’enterra comme ce dernier le lui avait indiqué avant de mourir. Par la suite, Zhomin se rendit chaque jour sur la tombe pour y porter des offrandes et reciter des prières de reconnaissance et de tristesse. Vers la fin du printemps. Zhomin remarqua une plante étrange qui avait poussé au centre de la tombe. Il demanda au sorcieur du village de l’examiner… Le sorcier arracha les feuilles vertes, et, surpris, goûta aux grains jaunes qui se trouvaient à l’intérieur. La saveur sucrée détermina que la plante représentait le bien : il s’agissait en fait de Mandamin, l’aliment merveilleux : le mais. Le courage dont avait fait preuve Zhomin, en acceptant de se battre, était récompensé. Cette nouvelle plante allait bouleverser l’avenir des peuples indiens.

Pitchi le rouge-gorge

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Nénominée voulait faire du jeune Bnesse en vaillant guerrier, et lui imposa un entraînement physique intensif. Mais aveuglé par sa propre ambition, il ne voyait pas la véritable nature de son fils, plus porté vers la musique et le chant que vers le combat. Pour forcer le destin, Nénominée envoya Bnesse à la Place des Visions, en espérant qu’un rêve lui montre le chemin à suivre, le chemin de la guerre. Mais le Créateur en avait décidé autrement : chacun peut set doit faire ce qu’il désire… Bnesse aura une vision, vision d’un magnifique oiseau. Un oiseau qui peut-être transformera l’enfant en un merveilleux petit rouge-gorge.

Le retour de l'enfant

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Le fils d’un chef épousa une fille de son village. Ils vécurent heureux plusieurs mois et bientôt, la femme attendit un enfant. Mais un matin, elle se réveilla très malade; le soir, so n état avait empiré et peu après minuit, elle mourut, sans avoir mis son enfant au monde. Tout le village porta le deuil pendant deux jours, et on l’enterra au matin du troisième jour. Son époux, en proie au désespoir, coucha chaque soir sur sa tombe. On lui apportait de la nourriture, mais il refusait davaer quoi que ce soit. A la fin, sa mère le supplia de réagir, et il rentra chez lui manger ce qu’elle lui avait préparé. Puis, à la tombée de la nuit, il retourna auprès de sa femme, et s’endormit sur sa tombe. Un neau jour, le pauvre mari aperçut un enfant à l’entrée de sa tombe. Qui était-il? Vivait-il ici? S’agissait-il de son propre fils né, malgré tout à l’intérieur de la tombe?

Le chemin sans fin

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Au harsard d’une promenade, Beedut arriva arriva dans une clairière dont le centre était entièrement piétiné, comme si une énorme bête s’y était couchée à plusieurs reprises. Il suivit des traces de mocassins qui le menèrent tout autour d’une clairière. Lorsqu’il revient à son point de départ, il se rendit compte qu’il s’agissait d’un chemin sans fin. Il entendit tout è coup de la musique et aperçut un étrange bateau descendre du ciel et se poser au centre de la clairière. De belles jeunes filles en sortirent en riant et se mirent à danser. Puis elles remontèrent dans leur bateau et s’envolèrent en chantonnant la même mélodie. Le jeune homme tomba amoureux de la plus jeune des visiteuses et avec l’aide de son esprit protecteur, qui lui donna le pouvoir de se transformer comme il le désirait, il la captura et l’épousa. Mais Beedut savait-il qu’il avait épousé celle qui voyageait dans le bateau qui va du rivage de la vie au rivage de la mort?

L'esprit du chef

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Un jour, un chef Chippewa partit en guerre contre les Sioux et reçut une flèche en pleine poitrine. Il fut assis le dos contre un arbre, puis abandonné là. Mais le chef n’était pas mort. Il ne pouvait ni bouger, ni parler, mais voyait et entendait tout ce qui se passait autour de lui. Quand il réalisa que ses guerriers l’avaient laissé pour mort sans même l’enterrer, il sentit la rage et l’angoisse l’envahir. Il se leva, ou plutôt son esprit se leva, et les suivit, mais ses propres guerriers ne le voyaient pas. Il leur parl, mais ils ne l’entendirent pas… Comment le chef allait-il pouvoir se faire comprendre et transmettre aux siens son expérience sur le chemin des esprits, une expérience extraordinaire….

Megmoowesoo

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