La course autour de la grande tortue

Une série produite par Daniel Bertolino et Catherine Viau

Répondant à l’invitation de Daniel Bertolino, un groupe de jeunes autochtones Algonquins, Atikamekw, Mohawk, Abénakis, Cris, Innus et métis deviennent reporters et nous font partager leur quête d’identité et leur vision de leur communauté et du Québec .

 

Être autochtone dans le Québec d’aujourd’hui, cela veut-il encore dire quelque chose? Et comment les jeunes des communautés autochtones le voient-ils, ce Québec en quête d’identité? Quelle place veulent-ils occuper dans cette société en mutation?  

Liste des épisodes

La forêt de la grande tortue

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Les jeunes autochtones sont très préoccupés par l’avenir de leur forêt. Le milieu naturel dans lequel leurs familles ont grandi est menacé. En une génération, leurs modes de vie ont été transformés et ils s’inquiètent des convoitises dont il fait l’objet. Evelyne Papatie, une algonquine de Kitcisakik, Gloria Coocoo, une Atikamekw de Wemotaci et Kevin Papatie, aussi algonquin de Kitcisakik sont partis autour de la Grande tortue pour réfléchir à la question.

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L'identité autochtone

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Les jeunes autochtones métis vivent une quête identitaire très particulière. Être Autochtone ET Québécois porte son lot de questionnements et de défis, dans une société qui est elle-même en pleine mutation. Sonia Bonspille-Boileau une métisse mohawk de Oka, Geneviève Buckell, une métisse innue de Mashteuiash et Saint-Jean et Mira Fréchette une métisse Abénakis Mohawk de Québec sont parties autour de la Grande Tortue pour tenter de définir, à travers leurs propres parcours, ce que cette mixité veut dire.

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À la rencontre des autochtones ( le tourisme autochtone)

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Les clichés qui entourent la perception que nous avons de la culture autochtone nous éloignent souvent d’une authenticité dans laquelle les jeunes autochtones aimeraient puiser quelques possibilités de ressourcement. Mira Fréchette, une métisse Abénakis Mohawk de Québec, Gloria Coocoo, une Atikamek de Wemotaci et Kevin Papatie, un algonquin de Kitcisakik sont parties autour de la Grande Tortue pour y trouver les racines d’un tourisme respectueux des traditions, qui s’éloigne des préjugés et ouvert à tous.

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Les autres autochtones, pareils, pas pareils

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Vivant dans des communautés souvent isolées, les jeunes autochtones ont-ils une manière unique d’assumer leur culture? Gloria Coocoo, une Atikamekw de Wemotaci, Kevin Papatie, un Algonquin de Kitcisakick et Maxime Wawanoloath, un métis Abénakis de Montréal sont partis autour de la Grande Tortue à la recherche de ce qui les rassemble et ce qui les distingue chez les autres Autochtones.

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Pour ou contre les grands projets de développement?

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Parce que le développement est devenu un grand enjeu dans cette société qui consomme de plus en plus d’énergie pour satisfaire ses besoins, le territoire se transforme en chantier, ce qui inquiète les jeunes autochtones. Devons-nous accepter sans questions ces grands projets de développement ? Et que reste-t-il quand les grands projets ne font plus l’affaire? Pour y répondre, Sonia Bonspille-Boileau une métisse Mohawk de Oka, Chanouk Newashish, un Atikamekw de Wemotaci, Mira Fréchette, une métisse Abénakis Mohawk de Québec sont partis autour de la Grande Tortue.

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La réserve ou la ville?

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Vivre sur la réserve ou tout quitter pour la ville? Comment rester près de ses valeurs autochtones dans une ville où les contacts sont différents entre toutes les solitudes? Les jeunes autochtones sont préoccupés par ceux qui se déracinent, par le sort qui les attend en ville s’ils délaissent la réserve et sur ce qui peut les faire grandir dans cette migration intérieure. Sonia-Bonspille-Boileau, une métisse Mohawk de Oka, Kevin Papatie, un Algonquin de Kitcisakik et Geneviève Buckell, une métis innue de Mashteuiash et de Saint-Jean sur Richelieu sont partis autour de la Grande Tortue pour voir les autochtones des réserves et ceux des villes.

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Les jeunes et moi

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On entend souvent dire que les jeunes autochtones qui vivent dans les communautés sont confrontés à l’alcool, aux drogues et au suicide. Mais est-ce la seule manière de présenter leur réalité? Comment se perçoivent-ils comme jeunes au sein de leur communauté? Gloria Coocoo et Chanouk Newashish, tous deux atikamekw de Wemotaci en Mauricie ont une autre façon de voir la vie. En guise de pied de nez à cette fatalité qu’ils refusent, ils posent ici un regard lucide et ironique sur ce que ça peut vouloir dire d’être jeune dans une petite communauté de la Grande Tortue. Ils ont donc choisi de nous faire faire le voyage en nous emmenant chez eux, à Wemotaci pour nous faire partager leur univers et nous présenter les jeunes qu’ils cotoient tous les jours.

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Le lac de la tortue

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Les lacs de la tortue et les écosystèmes qui les entourent, longtemps réservoirs de vie, sont maintenant menacés. Pas seulement par la pollution mais aussi par la convoitise. Pour plaire à certains sportifs de la nature, on est prêt à détruire. On a détourné le principe même de la pêche et de la trappe. Les jeunes autochtones sont préoccupés par les spéculations qui entourent les écosystèmes de la Tortue. Y a-t-il une façon durable de pêcher et de trapper sans détruire? Chanouk Newashish et Gloria Coocoo, tous deux atikamekh de Wemotaci, Geneviève Buckell, une Métisse Innue de Mashteuiatsh et de Saint-Jean-sur-Richelieu, et les jeunes de la Course sont partis à la pêche et à la trappe dans le respect du Lac de la Tortue.

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Les savoirs traditionnels

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Les savoirs traditionnels autochtones ont-ils encore une signification pour les jeunes d’aujourd’hui? Sont-ils menacés ou préservés? Gloria Coocoo et Chanouk Newashish, deux Atikamekws de Wemotaci, ont accompagné un groupe de jeunes dans un camp pour ne pas oublier leur culture et leurs origines et Kevin Papatie, Algonquin de Kitcisakik a rencontré lui aussi les chasseurs pour voir ce qui reste de ces savoirs t et que tous autour de la Grande Tortue devront contribuer à perpétuer.

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Une culture menacée

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Pour les jeunes autochtones qui veulent préserver leurs langues menacées, il faut du courage et de l’engagement, car défendre sa culture, ce n’est pas seulement regarder le passé, mais être ancré dans la modernité. Mira Fréchette, une métisse Abékanis mohawk de Québec et Maxime Wawanoloath, un métis Abénakis de Montréal ainsi Evelyne Papatie, une algonquine de Kitcisakik, s’inquiètent de ces langues qui sont en péril et s’interrogent sur les préjugés auxquels doivent faire face les jeunes autochtones qui veulent défendre leurs cultures menacées.

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Dialogues dans la communauté

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Andrew et René Pétiquay desx candidats de la communauté atikamkew de Manawan ont fait équipe pour réaliser ces sujets vous invitent à le suivre sur le sur le sentier de la renaissance culturelle, avec le nouveau Pow Wow qui se tient chaque été au mois d'aout. La communauté est particulièerement fière de son propre groupe de jeunes tambours, les Black Bears. Jean MArc Niquay expklique le sens des cémémonies, le röle du tambour, et l'importance de ce retour aux sources pour les Premières Nations. BRISER LA LOIR DU SILENCE: La jeunesse de Manawan Les jeunes de Manawan sont aux prises avec une difficulté de communication avec la générationdes adultes et spécifiquement avec les parents. Face aux fléaux grandissants de la toxicomanie, l'alcoolisme, le décrochage scolaire, la violence et et les abus sexuels, l'intervenante sociale Alice Eshaquan décrit de nombreuses initiatives en course pour aider les jeunes et leurs parents à briser le tabou de silence et en parler ouvertement: Des excusions en forêt et, le Cirque du Monde font partide des interventions destinées aux jeunes. Lors d'une discussion de groupe animé par Alice, le réalisateur René Pétiquay et deux autres jeunes de Manawan réfléchissent sur ce problème de communication intergénérationelle tout en cherchant des solutions à l'impasse.

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Estime de soi

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Pour changer le monde, il faut se faire confiance. L’estime de soi est au cœur de ce qui rend le bonheur possible. Et cela se définit aussi quand on a des modèles accessibles. Evelyne Papatie, une algonquine de Kitcisakik, Timothy Bosum un Cri de la Baie James et Geneviève Buckell , une métisse innue de Mashteuiash et Saint-Jean et Sonia Bonspille-Boileau (???) sont partis autour de la Grande Tortue pour montrer, à travers leur propre portrait, qu’ils sont capables de bien grandes choses.

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Construire ma commaunauté

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Les jeunes autochtones veulent participer à la construction de leur communauté. Ils veulent prendre une part active dans l’avenir de leur milieu de vie. Evelyne Papatie, Timoty Bosum et Maxime Wawanoloath partent autour de la Grande Tortue pour voir comment on peut construire un rêve pour ses enfants.

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Pikogan

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Voici donc tous nos concurrents réunis en pleine course au Camp de Pikogan pour une réflexion sympathique sur leur expérience de la vie!

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Retour aux origines

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Natasha Coulombe, une jeune autochtone originaire de l’Ouest canadien, part à la découverte de sa communauté d’origine en Colombie-Britannique. Au bout du voyage, elle est accueillie à bras ouverts par des membres de sa famille biologique, qui l’informent des faits entourant son adoption par des parents Blancs. En même temps, Natasha se découvre des racines profondes dans ce retour aux sources. D’Ouest en est, elle poursuit son périple à Natashquan où sa mère adoptive, une infirmière, et son frère, un jeune adolescent, se sont installés pour vivre au sein de la communauté Innue une expérience riche d’émotions et d’enseignement, Entre la quête de sa source et celle de sa famille, Natasha trouve en elle un équilibre et une paix à l’image des rencontres qui la nourrissent.

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Qui suis-je?

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Pour se définir et se connaître, Lisa Gagné a eu besoin de partir très loin, en Sakskatchewan, à la recherche de ses parents Crie et Saulteaux, Lisa Gagné et ses trois sœurs ont toutes été adoptées au Québec. Lisa n’a jamais oublié son appartenance aux peuples autochtones, et elle part dans l’Ouest canadien à la rencontre de Lucie, sa mère biologique. Lucie lui ouvre le cœur et révèle les faits bouleversants derrière la mise en adoption de ses 4 enfants. Ces retrouvailles pleines d’émotion marqueront Lisa à tout jamais. Steven Chilton, quant à lui, a toujours vécu parmi les siens à Wemotaci. Et on peut dire ques es parents et ses amis croient en lui ! Ils lui démontrent ! Et c’est grâce à eux que Steven, un jeune Atkamekw dynamique et engagé dans sa communauté, s’implique aujourd’hui parmi les siens. Il combine son amour de la nature avec une passion pour la vidéo et la randonnée en moto. Derrière ce jeune homme à la fois fois ludique et attachant se trouve un jeune homme profond et courageux.

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Manifester et célébrer

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Manifester pour préserver les droits autochtones. En septembre 2007, Montréal a accueilli une importante conférence des Premières Nations. Dans l’attente de la ratification prochaine de la Déclaration des Peuples autochtones par le gouvernement canadien (ratification qui ne s’est pas réalisée par la suite), des centaines de participants ont manifesté pour discuter et revendiquer leurs droits. La réalisatrice Geneviève Buckell a recueilli des commentaires percutants de Ghislain Picard, d’Ellen Gabriel de Femmes Autochtones du Québec, et d'élus et d'Amnistie Internationale. Interpelée personnellement par la survivance des cultures autochtones, Geneviève espère que la mobilisation pour les droits autochtones continuera d’évoluer. Célébrer la mémoire des traditions autochtones. Pour Steven Chilton, l’implication de ses parents dans la vie culturelle de sa communauté contribue à perpétuer la mémoire de ses traditions. Le Pow Wow de Wemotaci est un événement annuel qu’il ne manquerait pour aucune condition, car il symbolise l’attachement profond que ses parents lui ont communiqué à sa culture et à ses racines. Et au fond, c’est tout cela qu’il veut préserver.

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Traditions, traditions

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Gloria Coocoo, une jeune Atikamekw de Wemotaci, a bien vu quelques ainés fabriquer des raquettes. Mais c’est une expérience que de moins en moins de jeunes ont la chance de vivre et peut-être que les plus jeunes ne connaitront pas cette tradition si le savoir des ainés ne leur est pas communiqué. La fabrication des raquettes est en fait savoir artisanal qui se perd tranquillement avec la disparition des aînés autochtones. Gloria Coocoo part à la rencontre de deux artisans chevronnés de la communauté atikamkew, qui partagent avec elle les techniques et les secrets de leur art. Chanouk Newashish, le grand ami de Gloria, observe que la vie de sa communauté est rythmée, chaque été, par la cueillette des bleuets. En effet, Cchaque été, de nombreuses familles de la communauté atikamewk de Wemotaci partent en forêt pour faire la cueillette de bleuets. En plus d’être une importante activité économique, la cueillette des bleuets est un rituel ancestral joyeux, une occasion de se retrouver en pleine nature pour travailler, s’amuser, … et se régaler.

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Guérison et savoir traditionnel

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Natacha Coulombe s'intéresse à la transmission des savoirs. C’est pourquoi elle s’interroge d’abord sur le concept de guérison dans les milieux autochtones. Avec elle, nous rencontrons Dominique Rankin, un Algonquin exceptionnel, qui a fondé un Centre Kanatha-Aki, un lieu de ressourcement en pleine nature. Dans un environnement idyllique situé dans des Laurentides, ce philosophe holistique et medicine man authentique emploie les arbres, plantes, l’eau, la méditation et le contact avec les animaux (chiens, bisons) pour soigner les maux d’une civilisation en manque de souffle, aliénée par une quête matérielle effrénée. On quitte ce lieu magique insufflé d’une dose d’amour dispensée directement de la pharmacie de Dominique Rankin: la Mère Terre. Mais le savoir se transmet aussi par la langue, et quand celle-ci est menacée, toutes les connaissances qu’elles véhiculent le sont également. Dans la communauté qui l’a vu naître en Colombie Britannique, Natacha constate que la lanque des ainés, le TL’Étinquox est transmis aux jeunes après avoir été boudé par la génération des adultes.

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Sur la route

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Un petit tour chez les Innus de la Côte Nord . Anne- Claire Saint-Onge, une innue vivant à Montréal s’interroge sur les modèles traditionnels que représentent les ainés et sur les nouveaux modèles proposés par les membres de sa communauté. Elle se rend d’abord à Mingan où elle suit les activités d’un rassemblement des aînés, un spectacle de chants et tambours traditionnels. Elle rencontre plusieurs aînés qui donnent leurs impressions de l’événement et son importance comme lieu de rencontre et d’échange entre les aînés des communautés Innu de la Côte Nord du Québec. Puis, elle retourne dans sa communauté innue de Betsiamite où elle tourne sa caméra sur sa cousine Françoise, seule femme de son milieu à pratiquer le métier de chauffeur de véhicules lourds. Cette employée du Conseil de bande est fort respectée par ses compagnons de route, qui la considèrent comme «un des gars ». Fait surprenant : dans cette communauté traditionnelle autochtone de la Côte Nord, Françoise arrive à conjuguer les exigences de ce travail avec le rôle d’épouse et mère de famille. Ailleurs sur la Grande Tortue, deux jeunes Attikameks de Manawan, André et René Petiquay, parlent de leurs difficultés à joindre les modèles d’hier et d’Aujourd’hui qui se concrétisent par les problèmes de communication entre les générations.

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Quelle famille!

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L’artiste Jacques Newashish, le père de Chanouk, a 49 ans. Il est artiste-peintre et revient d’un voyage en France où il a fait partie d’une délégation de l’Assemblée des Premières Nations. Chanouk fait le portrait vidéo de ce père, qu’il considère également comme son grand ami. Dans une vieille cabane qui lui sert d’atelier, on le suit dans le processus de créer une œuvre, à partir du canevas blanc jusqu’à sa finition (à l’aide des techniques d’animation). Jacques joue également du tambour et nous parle de ses excursions en forêt, où il puise inspiration pour ses œuvres…Assis dans son atelier, il s’entretiendra avec un ami de longue date, avec qui il a partagé plusieurs étapes de sa vie. Gloria Coocoo, l’ami de Chanouk, demande à Jacques Newashish de raconter une légende atikamekw sur le thème des animaux, illustré par des images tournées en pleine nature. Geneviève Buckell nous parle aussi de sa famille, une famille pas comme les autres. La famille Buckell pourrait servir de rôle modèle canadien en ce qui concerne les relations entre Autochtones et Blancs. Une métisse innue du côté de sa mère, Geneviève a grandi avec deux demi-frères non-autochtones, fils du premier mariage de son père Gilles. Lors d’une excursion de pêche dans le bois, la parenté innue arrive. La réalisatrice explore les relations entre les deux mondes qui constituent le sien, surtout du point de vue des deux frères, qui ont développé une passion pour le mode de vie autochtone en forêt.

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Guérison spirituelle

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Lisa Gagné et Anne-Claire Saint Onge nous livrent ici leur réflexion sur la guérison spirituelle et la médecine traditionnelle. Lisa Gagné se rend dans la communauté crie de Chisasibi, à la rencontre de deux hommes inspirés par la medecine traditionnelle. Le plus jeune, Jack Selva, raconte comment les rituels spirituels autochtone et spécifiquement, sa rencontre avec un shaman d'Amérique du Sud lui ont servi d'initiation, donnant une direction à sa vie en le mettant sur le chemin de la guérison. Adolescent, il avait vécu une période de dépression et avait sombré dans de toxicomanie après le décès de sa grandmèere adorée. En parallèle, nous écoutons les conseils d'un medecine man aîné de la communauté, William Bearskin, qui transmet la sagesse de ces ancêtres cris aux plus jeunes générations en quête identitaire." Anne Claire St Onge nous présente de son côté les richesses et les connaissances liées à la pharmacie traditionnelle innue, dont les secrets continuent de se perpétuer .

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Vivre comme si…

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Maxime A. Wawanoloath, un jeune abénakis participant à la Course autour de la Grande Tortue, rencontre un groupe de jeunes qui a décidé d’Apprendre le mode de vie des nomages algonquins. Entre l’Abitibi et l’Outaouais, depuis quelques années, des Anishnabes (Algonquins) vivant dans la réserve faunique La Vérendrye accueillent certains « blancs » afin qu’ils puissent partager leur mode de vie en forêt. Cette expérience, qui est ici présentée dans un cadre hivernal, est le synonyme pour les « invités » qu’une autre façon de vivre est possible. Une vie davantage en autonomie qui implique de délaisser les habitudes de la modernité pour se concentrer sur le quotidien, aller chercher le bois, l’eau, tous les jours, et vivre à un rythme infiniment plus souple dans une perspective solidaire. Puis il se rend à Listuguj, chez les Mi gmaq de la Baie des Chaleurs où il rencontre René Martin, le dernier bâtisseur chevronné de canot.

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